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Calories et macronutriments đŸ„—

Calculateur de besoins caloriques journaliers (TDEE)

Estimez vos calories de maintien (méthode Katch-McArdle), votre poids idéal, IMC, potentiel musculaire et macronutriments quel que soit votre objectif (maintien, sÚche ou prise de masse) grùce à ce calculateur qui fait partie des outils nutrition de NabFit.fr !

Vous avez ans, vous ĂȘtes , vous mesurez cm et pesez kg. Votre niveau d’activitĂ© est Votre pourcentage de masse grasse est de (optionnel) %
Vos calories de maintien
—
kcal par jour
—
kcal par semaine

Les calories de maintien (— kcal/jour) sont basĂ©es sur la formule Katch-McArdle, plus prĂ©cise lorsque le % masse grasse est renseignĂ©.

MĂ©tabolisme de base (BMR)—
SĂ©dentaire—
LĂ©gĂšrement actif—
ModĂ©rĂ©ment actif—
Trùs actif—
ExtrĂȘmement actif—
Poids idĂ©al : —

Poids idéal estimé selon plusieurs formules. Ne les prenez pas au pied de la lettre, surtout en musculation.

Hamwi (1964)—
Devine (1974)—
Robinson (1983)—
Miller (1983)—
Score IMC : —

Votre IMC est —, soit une catĂ©gorie —.

≀ 18,5Insuffisance pondĂ©rale
18,5 – 24,99Poids normal
25 – 29,99Surpoids
Plus de 30Obésité
Potentiel musculaire maximal

Objectifs de poids selon le % MG cible (formule Martin Berkhan) : — kg à 5 % MG, — kg à 10 % MG, — kg à 15 % MG — repùres utiles pour une prise de masse.

Macronutriments

30/35/35 = 30 % protéines, 35 % lipides, 35 % glucides.

—

Modéré (30/35/35)
—protĂ©ines
—lipides
—glucides
Faible glucides (40/40/20)
—protĂ©ines
—lipides
—glucides
Haut glucides (30/20/50)
—protĂ©ines
—lipides
—glucides

4 kcal/g pour les protéines et glucides, 9 kcal/g pour les lipides.

BMR, TDEE : ce que mesure vraiment cet outil

Le rĂ©sultat affichĂ© plus haut n’est pas une seule donnĂ©e, mais deux Ă©tages empilĂ©s. À la base, le mĂ©tabolisme de repos (BMR) : l’Ă©nergie que votre corps brĂ»le au repos complet, juste pour rester en vie (respirer, faire circuler le sang, maintenir la tempĂ©rature…). Chez une personne plutĂŽt sĂ©dentaire, c’est de loin le plus gros poste de la dĂ©pense, autour de 60 % du total (Chung et al., 2018, lien en anglais).

Le TDEE (dĂ©pense Ă©nergĂ©tique journaliĂšre totale) ajoute par-dessus tout ce que vous bougez. Il se dĂ©compose en trois briques que le calculateur agrĂšge dans le multiplicateur d’activitĂ© :

  • đŸ”„ l’activitĂ© : le sport structurĂ© (EAT) plus l’activitĂ© du quotidien (comme la marche, ou le mĂ©nage, que l’on range derriĂšre le NEAT). Ensemble, ils reprĂ©sentent 15 Ă  30 % de la dĂ©pense ;
  • đŸ”„ la thermogenĂšse alimentaire (TEF) : il s’agit de l’Ă©nergie dĂ©pensĂ©e pour digĂ©rer et assimiler ce que vous mangez, soit 10 Ă  15 % du total ;
  • đŸ”„ le mĂ©tabolisme de repos (BMR) : le socle incompressible Ă©voquĂ© plus haut.

Un point que beaucoup sous-estiment : le sport structurĂ© pĂšse moins lourd qu’on ne le croit. La thermogenĂšse d’exercice n’explique qu’environ 1 Ă  2 % des Ă©carts de dĂ©pense d’une personne Ă  l’autre.

C’est surtout le NEAT, l’activitĂ© non sportive, qui creuse la diffĂ©rence (Chung et al., 2018, lien en anglais). Si vous voulez isoler ce poste si variable, n’hĂ©sitez pas Ă  chiffrer votre NEAT.

Katch-McArdle ou Mifflin-St Jeor : pourquoi ces deux formules ?

Le calculateur bascule automatiquement entre deux Ă©quations selon ce que vous renseignez. Sans votre taux de masse grasse, il applique la mĂ©thode de calcul de Mifflin-St Jeor : c’est l’Ă©quation la plus fiable pour la population gĂ©nĂ©rale, celle qui tombe dans une fourchette de ± 10 % de la dĂ©pense rĂ©elle chez le plus grand nombre de personnes (Frankenfield et al., 2005, lien en anglais).

Mais ce calcul a une limite : Ă  taille et poids identiques, un pratiquant sec et musclĂ© reçoit la mĂȘme estimation qu’une personne sĂ©dentaire, alors que le muscle consomme plus d’Ă©nergie. C’est lĂ  qu’intervient Katch-McArdle, qui calcule le repos Ă  partir de la seule masse maigre, ce qui est plus juste aux extrĂȘmes de composition corporelle, Ă  condition que votre mesure de % de gras soit fiable. Le calculateur l’utilise dĂšs que vous renseignez ce taux !

Du maintien Ă  la sĂšche ou Ă  la prise de masse

La ligne « maintien » est votre point d’Ă©quilibre estimĂ© : ni perte, ni gain. Pour transformer ce chiffre en objectif, il faut jouer sur l’Ă©cart calorique.

Pour une sĂšche, on retire des calories et pour une prise, on en ajoute. Le calculateur propose des paliers classiques (− 500 kcal en sĂšche, + 500 kcal en prise), mais ces bornes mĂ©ritent un peu de contexte.

CĂŽtĂ© sĂšche, viser environ 0,5 kg par semaine via un dĂ©ficit de l’ordre de 300 Ă  500 kcal/jour reste raisonnable. Attention toutefois Ă  la fameuse rĂšgle des 7 700 kcal pour 1 kg de gras : c’est un repĂšre pĂ©dagogique commode, mais un modĂšle statique qui surestime la perte sur la durĂ©e, car il ignore la baisse de dĂ©pense au fur et Ă  mesure qu’on maigrit (Hall & Chow, 2013, lien en anglais).

En effet, la perte de poids ralentit puis plafonne. Il faut donc rĂ©ajuster en cours de route plutĂŽt que de s’attendre Ă  un rythme linĂ©aire.

CĂŽtĂ© prise de poids, l’objectif d’une prise de masse « propre » tourne autour de 0,25 Ă  0,5 % du poids de corps par semaine, ce qui correspond le plus souvent Ă  un surplus modĂ©rĂ© de 200 Ă  500 kcal/jour. Le palier de + 500 kcal du calculateur reste la borne haute : si limiter le gras est prioritaire, alors envisagez une augmentation plus raisonnable. Pour piloter tout ça au repas prĂšs, je vous invite Ă  utiliser l’outil de comptage des calories qui complĂšte bien ce calculateur.

Les protéines, le macronutriment à ne pas couper

Quel que soit l’objectif, les protĂ©ines restent la prioritĂ©, et plus encore en dĂ©ficit. En sĂšche, un apport Ă©levĂ© limite la perte de muscle quand l’Ă©nergie manque : la revue de rĂ©fĂ©rence sur les pratiquants entraĂźnĂ©s et secs situe le besoin Ă  2,3 Ă  3,1 g par kg de masse maigre, Ă  monter avec la sĂ©vĂ©ritĂ© du dĂ©ficit (Helms et al., 2014, lien en anglais). Il s’agit toutefois d’une fourchette qui ne concernera pas tout le monde, loin de lĂ .

Pour simplement maximiser la prise de muscle Ă  l’entraĂźnement, la mĂ©ta-analyse de rĂ©fĂ©rence place le « point de rupture » Ă  1,62 g/kg/jour, au-delĂ  duquel le bĂ©nĂ©fice supplĂ©mentaire devient peu probable (Morton et al., 2018, lien en anglais). En pratique, on opte pour 1,6 g/kg comme socle et jusqu’Ă  environ 2,2 g/kg pour optimiser au mieux la prise de muscle.

Aussi, retenez que la « whey » n’est qu’un moyen commode d’atteindre ce total quand l’alimentation solide ne suffit pas. DĂ©couvrez comment bien la choisir et la consommer dans les diffĂ©rents guides sur la whey de NabFit.fr.

Poids idéal, IMC, potentiel musculaire : comment bien les lire

En plus de vos calories, cet outil vous donne trois repĂšres de cadrage : un poids idĂ©al, un IMC et votre potentiel musculaire. Ensemble, ils situent votre marge de progression, Ă  une condition : savoir qu’aucun ne mesure directement le muscle. Voici comment les exploiter sans vous tromper de lecture.

Le poids idĂ©al est une fourchette issue de quatre formules cliniques (Hamwi, Devine, Robinson, Miller), calĂ©es sur la taille et le sexe. TrĂšs pratique pour un ordre de grandeur, Ă  condition de savoir que plusieurs ont Ă©tĂ© conçues Ă  l’origine pour le calcul de doses de mĂ©dicaments (Robinson et al., 1983, lien en anglais), pas comme un objectif physique. Si vous ĂȘtes musclĂ©, lisez le haut de la fourchette comme un plancher, pas comme un plafond.

L’IMC est le repĂšre le plus connu, et le plus piĂ©geux pour un sportif : il divise le poids par la taille au carrĂ© sans sĂ©parer muscle et graisse. Un pratiquant sec et musclĂ© ressort donc souvent « en surpoids » avec pourtant un taux de gras bas. C’est exactement pour ça que l’outil vous propose le % de masse grasse : croisez les deux et vous obtenez une lecture bien plus juste que l’IMC seul.

Enfin, le potentiel musculaire maximal est sans doute le repĂšre le plus motivant : via la mĂ©thode de Martin Berkhan, il estime le poids que vous pourriez atteindre Ă  5, 10 ou 15 % de masse grasse. Voyez-le comme une cible de progression rĂ©aliste pour un pratiquant naturel : l’Ă©tude de rĂ©fĂ©rence sur 157 athlĂštes situe le plafond autour d’un FFMI de 25 (synthĂšse de l’Ă©tude Kouri et al., 1995, lien en anglais). De quoi savoir oĂč vous pouvez aller, et qu’il vous reste trĂšs probablement de la marge.

Conseils TDEE et macros

Un calculateur donne un point de départ, pas une vérité gravée. Voici comment en tirer le meilleur sans vous tromper de combat :

  • ✅ % de masse grasse optionnel : renseignez-le pour basculer sur l’estimation Katch-McArdle, plus juste si vous ĂȘtes trĂšs sec ou trĂšs musclĂ© ;
  • ✅ choisissez plutĂŽt le palier du dessous : on surĂ©value souvent son niveau d’activitĂ© rĂ©el, et seuls de rares profils relĂšvent vraiment des multiplicateurs les plus Ă©levĂ©s ;
  • ✅ sĂšche : dĂ©ficit de 300 Ă  500 kcal et protĂ©ines Ă©levĂ©es pour prĂ©server le muscle ;
  • ✅ prise de masse : surplus modĂ©rĂ© de 200 Ă  500 kcal, pour limiter le gras superflu ;
  • ✅ tenez le cap 2 Ă  3 semaines, puis ajustez : c’est la balance et le miroir qui tranchent, pas le calculateur.

Foire aux questions (FAQ)

  • Pourquoi Katch-McArdle plutĂŽt que Mifflin-St Jeor ?
    Katch-McArdle calcule la dĂ©pense de repos Ă  partir de votre masse maigre, ce qui la rend plus prĂ©cise quand vous connaissez votre % de masse grasse, notamment si vous ĂȘtes trĂšs sec ou trĂšs musclĂ©. Sans cette donnĂ©e, le calculateur applique Mifflin-St Jeor, l’Ă©quation la plus fiable pour la population gĂ©nĂ©rale (Ă  ± 10 % de la dĂ©pense rĂ©elle chez le plus grand nombre, selon Frankenfield et al., 2005, lien en anglais). La limite de Katch-McArdle : elle ne vaut que si votre mesure de % de gras est fiable.
  • Les ratios de macros 30/35/35, 40/40/20, 30/20/50, ça correspond Ă  quoi ?
    Ce sont trois profils courants de rĂ©partition protĂ©ines/lipides/glucides : un profil modĂ©rĂ© et Ă©quilibrĂ©, un profil pauvre en glucides souvent utilisĂ© en sĂšche, et un profil riche en glucides pour l’Ă©nergie. Aucun n’est « le bon » dans l’absolu : adaptez selon vos prĂ©fĂ©rences, votre tolĂ©rance aux glucides et votre type d’entraĂźnement. Le total calorique compte davantage que la rĂ©partition exacte, tant que les protĂ©ines restent suffisantes.
  • Mon TDEE estimĂ© est-il vraiment fiable ?
    C’est une estimation, pas une mesure. Aucune formule ne lit votre dĂ©pense rĂ©elle : elles partent de moyennes de population. MĂȘme la meilleure (Mifflin-St Jeor) n’est dans une fourchette de ±10 % que chez une majoritĂ© de personnes, pas la totalitĂ© (Frankenfield et al., 2005, lien en anglais), soit une incertitude de l’ordre de ± 250 kcal sur un maintien estimĂ© Ă  2 500 kcal. La bonne mĂ©thode : traiter le chiffre comme une hypothĂšse, la tenir 2 Ă  3 semaines, puis ajuster selon l’Ă©volution du poids et l’aspect au miroir.
  • SĂ©dentaire ou actif : comment bien me situer dans le tableau ?
    On a tendance Ă  se surclasser. En pratique, le rapport entre votre dĂ©pense totale et votre mĂ©tabolisme de repos (le PAL) plafonne autour de 2,0 Ă  2,4 mĂȘme chez les sujets trĂšs actifs (Westerterp, 2018, lien en anglais). À ne pas confondre avec les multiplicateurs de la grille (1,2 Ă  1,9), mais le principe est le mĂȘme : les paliers les plus hauts ne concernent qu’une minoritĂ©. En cas de doute, choisissez le palier immĂ©diatement infĂ©rieur Ă  celui que vous pensez mĂ©riter, puis corrigez avec la balance sur deux ou trois semaines.
  • Combien de protĂ©ines viser selon mon objectif ?
    Pour prendre du muscle, comptez environ 1,6 g par kg de poids et par jour comme socle, jusqu’Ă  ~ 2,2 g/kg pour optimiser : au-delĂ , le bĂ©nĂ©fice supplĂ©mentaire devient peu probable (« point de rupture » Ă  1,62 g/kg/jour selon Morton et al., 2018, lien en anglais). En sĂšche, montez plutĂŽt l’apport pour protĂ©ger le muscle : la revue de rĂ©fĂ©rence sur les pratiquants entraĂźnĂ©s et secs recommande 2,3 Ă  3,1 g par kg de masse maigre (Helms et al., 2014, lien en anglais).
  • Pourquoi mon « poids idĂ©al » paraĂźt bas alors que je suis musclĂ© ?
    Parce que les quatre formules affichĂ©es (Hamwi, Devine, Robinson, Miller) ne reposent que sur la taille et le sexe : elles ne tiennent aucun compte de la masse musculaire. Plusieurs ont mĂȘme Ă©tĂ© calibrĂ©es Ă  l’origine pour le calcul de doses de mĂ©dicaments, pas pour fixer un objectif physique (Robinson et al., 1983, lien en anglais). RĂ©sultat : pour un pratiquant musclĂ©, elles sous-estiment mĂ©caniquement le poids « normal ». MĂȘme logique pour l’IMC, qui ne distingue pas muscle et graisse. Prenez ces chiffres comme des repĂšres, pas comme des cibles.