Il y a les protéines en poudre que l’on avale non sans plaisir et… celles que l’on savoure carrément ! Après avoir testé à peu près toute la gamme protéinée de GreenWhey voici un produit qui joue sur un tout autre terrain : le milkshake protéiné. Sa promesse ? Une texture crémeuse proche d’un yaourt protéiné, avec 23 g de protéines par portion, sans sucre ajouté, et un ticket d’entrée de 39,95 € les 900 g. Mais derrière l’étiquette gourmande se cache une vraie surprise de composition que personne ne semble avoir relevée : ce produit n’est pas une whey. Pas du tout, même ! Accordez-vous un moment pour découvrir mon test et avis complet du « Milkshake protéiné » GreenWhey sur NabFit.fr !
- Composition du Milkshake protéiné GreenWhey 🧪
- Milkshake protéiné GreenWhey : la qualité est-elle également au rendez-vous ? 🧫
- Goût, miscibilité et conservation du Milkshake protéiné GreenWhey 🥛
- Efficacité et effets ressentis du Milkshake protéiné GreenWhey 📈
- La donnée intéressante : une protéine de qualité et… bon marché ? 💶
- Milkshake protéiné GreenWhey : verdict et note finale 🥁
- Foire aux questions (FAQ)
Composition du Milkshake protéiné GreenWhey 🧪
Commençons par la liste d’ingrédients, saveur par saveur, telle qu’elle figure sur la fiche produit de la marque de compléments alimentaires :
- vanille : protéine totale native du lait (94,4 %), arôme naturel de vanille en poudre (3 %), décoction de fruit du moine (Siraitia grosvenorii) en poudre (2 %), lécithine de tournesol en poudre (0,3 %), gomme xanthane en poudre (0,3 %) ;
- fraise : protéine totale native du lait (94 %), arôme naturel de fraise (3 %), décoction de fruit du moine (2 %), lécithine de tournesol (0,3 %), gomme xanthane (0,3 %), acide citrique (0,3 %), radis & carotte en poudre (0,1 %) ;
- mangue : protéine totale native du lait (95 %), arôme naturel de mangue (2 %), décoction de fruit du moine (2 %), lécithine de tournesol (0,3 %), gomme xanthane (0,3 %), acide citrique (0,3 %), curcuma en poudre (0,1 %).
Comme vous le constatez, ce milkshake contient 5 à 7 ingrédients et un pourcentage de protéines compris entre 94 et 95 % en fonction de la saveur retenue.

Autant dire que le reste tient dans un mouchoir de poche. Mais c’est justement ce « reste » qui mérite qu’on s’y arrête et, surtout, c’est la nature exacte de cette protéine qui change tout.
Pour information, le fruit du moine (Siraitia grosvenorii, ou luo han guo) est l’ingrédient qui remplace le sucre. Il doit son goût sucré à des molécules appelées mogrosides, 100 à 300 fois plus sucrantes que le saccharose.
Or, en Europe, les mogrosides ne figurent pas à l’annexe II du règlement (CE) n° 1333/2008. L’EFSA a d’ailleurs refusé de leur fixer une dose journalière admissible en 2019 (lien en anglais), faute de données toxicologiques suffisantes. Une demande d’autorisation est toujours en cours d’évaluation.
GreenWhey a donc adopté la décoction de fruit du moine (un extrait aqueux non sélectif du fruit) officiellement reconnue « non novel food », le 2 octobre 2024 par les autorités irlandaises (détermination au titre de l’article 4 du règlement (UE) 2015/2283, lien en anglais). Elle est donc utilisable librement comme ingrédient alimentaire.
Cela dénote ici un niveau de rigueur réglementaire de la part de la marque de compléments à mettre en avant et que la plupart des lecteurs ne soupçonnent pas toujours.
La gomme xanthane : l’ingrédient qui fait (essentiellement) le produit
Soyons clairs : sans elle, il n’y a pas de milkshake. Et j’ai beau avoir souvent pointé du doigt cet ingrédient dans le cadre de mestests de compléments alimentaires, il va être difficile de l’incriminer ici puisqu’il est question d’un complément avec la texture d’un lait onctueux !
La gomme xanthane (E415) est l’épaississant qui donne cette texture crémeuse « proche d’un yaourt protéiné » vendue par la marque. C’est un choix de formulation assumé, non pas un ingrédient de remplissage.
Faut-il s’en inquiéter ? La science répond par la négative puisque l’EFSA a réévalué la gomme xanthane en 2017 et conclu qu’il n’y avait pas lieu de fixer une dose journalière admissible chiffrée, ni de préoccupation de sécurité aux usages déclarés (EFSA Journal 2017;15(7):4909, lien en anglais). Les effets digestifs (ballonnements, transit accéléré) sont documentés chez l’adulte à partir de la quinzaine de grammes par jour.
Néanmoins, en règle générale (et dans le cas d’une protéine en poudre « classique ») mieux vaut l’éviter si vous avez le luxe de choisir un produit qui n’en comporte pas. C’est en tout cas ma vision des choses !
Les autres ingrédients, un par un
Lécithine de tournesol : c’est l’émulsifiant qui permet à la poudre d’être mélangée sans grumeaux. Là encore, pour avoir un produit ressemblant au milkshake à la texture onctueuse, mieux vaut limiter les grumeaux !
Le choix du tournesol plutôt que du soja est un vrai bon point sur deux plans : le soja est un allergène à déclaration obligatoire en Europe (annexe II du règlement (UE) n° 1169/2011, dont la lécithine n’est pas exemptée), et il n’existe aucune variété de tournesol génétiquement modifié commercialisée dans le monde. Zéro allergène ajouté, zéro question liée aux OGM.
Arômes naturels en poudre : la mention « naturel » a une définition réglementaire, contrairement au vague « arôme » que l’on croise sur (encore…) trop d’étiquettes. C’est un bon point, même si l’origine précise n’est pas détaillée.
Acide citrique (arômes fraise et mangue) : un simple correcteur d’acidité, naturellement présent dans les agrumes qui est plutôt bien toléré donc rien de particulier n’est à signaler ici. Retenez tout de même que l’utilisation de cet additif peut altérer la qualité du produit en fonction de ce dernier.
Dans le cas du milkshake GreenWhey, l’incorporation de l’acide citrique est faite comme un correcteur d’acidité d’un arôme fruité plutôt que comme un conservateur que l’on réserve généralement à des produits liquides (ou présentant déjà un certain taux d’humidité). Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter car il s’agit d’une poudre « sèche ».
Radis & carotte et curcuma : voilà les colorants ! Heureusement, ce sont des colorants d’origine alimentaire, pas des colorants azoïques de synthèse (E102, E129…) associés à des avertissements sur l’attention chez l’enfant. Pour 0,1 % de la formule, GreenWhey aurait pu prendre le raccourci économique, mais elle ne l’a pas fait.
Et ce qu’il n’y a PAS dedans qui compte tout autant :
- aucun sucralose ;
- aucun acésulfame K ;
- aucun aspartame ;
- aucun sucre ajouté ;
- aucun colorant artificiel ;
- aucun agent de charge ;
- aucune maltodextrine…
Pour un produit qui se présente comme gourmand, c’est une liste d’absents remarquable et cohérente avec ce que je constate depuis des années chez cette marque, au même titre que chez Dynveo par exemple.
En résumé, la liste des ingrédients est fidèle à ce que l’on pourrait attendre d’un produit avec cette texture et ce goût : elle n’est pas mono-ingrédient et c’est même plutôt logique. En revanche, on sent que la marque a voulu s’en tenir au nécessaire afin d’allier la qualité à l’expérience de dégustation !
Ce milkshake protéiné n’est pas une whey !
Retenez en effet que le milkshake protéiné de GreenWhey n’est pas une whey, ni une caséine. C’est ce que l’on appelle une protéine totale native du lait, ce que l’industrie appelle un TMP (« Total Milk Protein », en anglais). Bien qu’il ne s’agisse pas du complément à base de protéine le plus répandu, plusieurs marques assez sérieuses et techniques comme Nutrimuscle proposent de la protéine totale.
GreenWhey l’inscrit d’ailleurs sur sa fiche produit et ses ingrédients (à travers la mention « Protéine totale native du lait ») : la protéine est « directement filtrée à froid à partir de lait frais » et conserve le ratio naturel du lait, soit environ 80 % de caséine et 20 % de whey. Ce qu’il faut retenir, c’est que vous avez affaire à du lait, dans ses proportions d’origine, simplement débarrassé de son eau, de son gras et d’une partie de son sucre.
Pourquoi est-ce important ? Parce que caséine et whey ne se comportent pas de la même façon ! La whey est rapidement digérée et provoque un pic d’acides aminés marqué, tandis que la caséine forme un gel dans l’estomac et libère ses acides aminés lentement, sur plusieurs heures. Un TMP 80 a l’avantage de proposer les deux à la fois, dans les proportions que la nature a prévues.
Et ce n’est pas qu’un argument marketing. L’étude de Lacroix et al., 2006 (publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, lien en anglais) a comparé chez 23 volontaires la protéine totale du lait, la caséine micellaire seule et les protéines solubles seules.
Résultat : la protéine totale du lait est celle qui gaspille le moins d’azote (18,5 % de désamination postprandiale, contre 21,1 % pour la caséine et 28,2 % pour les solubles). Les auteurs concluent à un effet de synergie entre les deux fractions. C’est, à ma connaissance, la (ou l’une des) seule(s) étude(s) humaine(s) portant directement sur ce type de protéine, et elle joue en sa faveur.
Le nom du produit est donc parfaitement honnête puisque GreenWhey ne l’a jamais appelé « whey ». Mais si vous cherchiez une whey rapide pour l’après-séance, sachez que ce n’est pas ce produit qui vous convient. J’y reviendrai en section « Milkshake protéiné GreenWhey : verdict et note finale 🥁 ».
Valeurs nutritionnelles et aminogramme du Milkshake protéiné
Cette considération faite, déclinons les valeurs nutritionnelles communiquées par la marque à propos de son produit, pour une dose de 30 g (environ 4 cuillères à soupe dans 250 ml d’eau ou de lait) :
| Pour 30 g | Valeur | Équivalent /100 g |
|---|---|---|
| Énergie | 108 kcal (456 kJ) | 360 kcal |
| Protéines (N × 6,25) | 23 g | ≈ 76,7 g |
| Glucides | 3 g | 10 g |
| dont sucres | 2,6 g | 8,7 g |
| Matières grasses | 0,3 g | 1 g |
| dont saturés | 0,2 g | 0,7 g |
| Sel | 0,10 g | 0,33 g |
Ici, et contrairement à d’autres produits, le taux de protéines est à remettre dans son contexte. À 76,7 g/100 g, on est loin des 85,07 g/100 g de l’isolat de whey native GreenWhey.
Mais comparer les deux serait une erreur sur la grille de lecture : un TMP 80 n’a pas vocation à titrer 90 % ! Faisons le calcul inverse : la protéine représente 94,4 % du produit, donc la matière première elle-même titre 81,2 % de protéines… soit exactement la norme d’un TMP/MPC 80 (79,5 % minimum selon les spécifications de la filière) ! Le produit n’est donc pas dilué et il s’agit d’une matière première conforme à sa catégorie, à peine habillée d’un arôme.
Voici maintenant l’aminogramme complet, publié par la marque et, comme à mon habitude, je tiens à rappeler que c’est honorable de GreenWhey de le communiquer, puisque la majorité des acteurs du secteur ne le font tout simplement pas.
| Acide aminé | Pour 30 g | Pour 100 g |
|---|---|---|
| Acide glutamique | 3,9 g | 13,1 g |
| Proline | 1,8 g | 5,9 g |
| Leucine | 1,7 g | 5,8 g |
| Lysine | 1,5 g | 5,0 g |
| Acide aspartique | 1,4 g | 4,7 g |
| Isoleucine | 1,1 g | 3,8 g |
| Valine | 1,1 g | 3,8 g |
| Sérine | 1,0 g | 3,3 g |
| Phénylalanine | 0,9 g | 3,0 g |
| Tyrosine | 0,9 g | 3,1 g |
| Thréonine | 0,8 g | 2,6 g |
| Alanine | 0,6 g | 2,0 g |
| Arginine | 0,6 g | 2,1 g |
| Histidine | 0,5 g | 1,7 g |
| Méthionine | 0,5 g | 1,7 g |
| Glycine | 0,3 g | 1,1 g |
| Tryptophane | 0,2 g | 0,8 g |
| Cystéine | 0,1 g | 0,5 g |
D’abord, évoquons la quantité de BCAA. La leucine, l’isoleucine et la valine représentent ici 3,9 g par dose de 30 g, soit 13,4 g pour 100 g de produit.
À titre de comparaison, l’isolat de caséine micellaire GreenWhey affiche 20,66 g de BCAA pour 100 g de produit (mais il titre aussi 87 % de protéines contre 76,7 % ici).
On ne trouve pas de traces d’aminospiking non plus. Bien que l’on ne puisse jamais exclure une fraude à la protéine qui consiste à ajouter des acides aminés libres bon marché, cette probabilité semble minime pour ce complément, tant l’aminogramme communiqué est cohérent. Et à ce sujet, sachez que la liste d’ingrédients ne contient aucun acide aminé libre.
Autre détail savoureux (c’est le cas de le dire avec ce milkshake 😁) : GreenWhey vend de la glycine cristallisée dans son catalogue. Elle aurait été facile à glisser dans la formule en guise de « mélange propriétaire » destiné à « améliorer le produit ». Elle n’y est pas. C’est toujours un bon point à relever et il n’est pas si anodin.
Comment BIEN choisir sa protéine laitière ?
Puisque nous sommes sur des considérations techniques, autant que ce test vous serve au-delà de ce produit ! Voici les trois questions à vous poser devant n’importe quelle protéine en poudre d’un rayon (numérique) :
- de quelle protéine parle-t-on exactement ? Whey concentrée, isolat, caséine micellaire, protéine totale du lait… Ces mots ne sont pas interchangeables et ne servent pas le même usage. Une étiquette qui reste floue sur ce point est déjà un mauvais signe ;
- l’aminogramme est-il publié, et chiffré ? Un « riche en BCAA » ne suffit clairement pas : il convient de connaître des grammes exacts, acide aminé par acide aminé. C’est le seul moyen de vérifier qu’il n’y a pas d’aminospiking et que la protéine est bien ce qu’elle prétend être ;
- le fournisseur de la matière première est-il nommé ? Une marque qui écrit « Milei », « Prolactal » ou « Arla » prend un engagement vérifiable. Une marque qui écrit « protéine de haute qualité » ne s’engage sur rien.
Retenez ces trois réflexes car ils vous éviteront l’immense majorité des mauvais achats en rayon protéines.
Milkshake protéiné GreenWhey : la qualité est-elle également au rendez-vous ? 🧫
Sur le terrain de la traçabilité, ce produit fait mieux que la moyenne du marché, normal avec GreenWhey me direz-vous.
Le fournisseur est nommé, et c’est une référence. La matière première est un TMP 80 de chez Milei, industriel allemand spécialisé dans les protéines laitières natives. Ce n’est pas une mention anecdotique : GreenWhey met en téléchargement libre, sur sa fiche produit, la fiche technique du TMP 80, l’aminogramme du TMP 80, ainsi que les attestations de production Halal et production Casher de Milei. On retrouve donc quatre documents consultables directement sur la page produit, c’est fortement appréciable !
Comme pour les autres spécialités à base de protéine laitière, le lait est natif (provenant directement du lait), filtré à froid. C’est loin d’être magique pour votre prise de masse ou perte de gras, mais ça reste tout de même plus respectueux de votre santé et peut modestement contribuer à accomplir votre objectif.
Pour le reste, vous connaissez sans doute la chanson avec la marque : fabrication européenne, sachet recyclé et recyclable, naturellement sans gluten, végétarien (mais pas végan, protéine laitière oblige). Pour une présentation complète de la marque, son histoire et ses engagements, je vous renvoie à mon article dédié à GreenWhey ainsi qu’à l’interview de la marque que j’ai réalisée.
Goût, miscibilité et conservation du Milkshake protéiné GreenWhey 🥛

Place à la dégustation ! Test du goût du Milkshake GreenWhey
Vous le savez, sur NabFit.fr, mon but n’est absolument pas de vous vendre du rêve et vous dire les choses, telles qu’elles le sont. Mais… force est de constater que le goût est aussi réussi que la composition qui figure sur le papier !

J’ai bien évidemment testé le mélange avec du lait et de l’eau. Et si la dégustation est concluante avec les deux associations, l’une prend tout de même le pas sur l’autre.
C’est mélangé à du lait que le « Milkshake protéiné » prend tout son sens. Plutôt logique au vu de l’effet recherché par GreenWhey ! On retrouve effectivement une texture onctueuse, pas trop lourde en bouche, à condition de respecter un certain dosage poudre sur lait.
Si ce dernier « domine » la poudre, vous vous éloignez de la texture recherchée et vous tendez vers une whey classique avec un peu plus de consistance. À l’inverse, si vous mettez trop de poudre et pas assez de lait dans votre shaker, l’épaisseur du mélange sera trop forte et vous risquez de presque devoir « mâcher » ce qui nuit clairement à l’expérience.
Ma recommandation : 3 cuillères à soupe (plutôt que les 4 suggérées) dans 250 ml de lait froid (c’est encore meilleur).

Bien sûr, rien ne vous empêche de vous concocter votre propre boisson en jouant sur le dosage de votre protéine !
Quoi qu’il en soit, sachez que le goût de fraise se fait parfaitement sentir, sans pour autant être écœurant. La mousse qui est créée après mélange vient envelopper les lèvres et rappelle VRAIMENT celle des milkshakes que l’on peut acheter dans le commerce (ou faits à la maison).
De très légères notes « amères/métalliques » dues à la décoction de fruit du moine (décrites dans la littérature) peuvent se faire ressentir si le lait n’est pas assez froid et/ou si vous n’en avez pas assez mis. Ce n’est rien de dérangeant, mais c’est à garder à l’esprit lors des premières dégustations.
Pour vous éviter au maximum de tomber sur cet arrière-goût légèrement « chimique », faites plusieurs tests jusqu’à trouver le dosage qui vous convient.
Certains retours clients évoquent une préparation fade avec de l’eau. Et, clairement, le côté gourmand du milkshake est moins marqué. La boisson est non seulement moins onctueuse, mais elle a aussi moins ce goût de fraise lactée. Bien sûr, le mélange reste convaincant et se boit très bien (surtout en été !), mais j’ai tout de même ma préférence pour la version avec lait qui relève bien plus du yaourt à boire, ce que l’on a en tête en achetant ce complément alimentaire.
Quelle que soit l’option choisie (eau ou lait), le « zéro sucre ajouté » passe clairement sous les radars ! Contrairement à certains jus, limonade et autres boissons du commerce dont la version réduite en sucre peut être moins réussie, le goût en bouche du milkshake protéiné GreenWhey reste sympathique, même sans sucre ni édulcorant.
Bref, à ce niveau, c’est une totale réussite !
Test de la miscibilité
Comme évoqué ci-dessus, la lécithine fait parfaitement son travail puisque l’on ne retrouve pas de grumeaux, même si vous ne prenez que quelques secondes pour mélanger le tout.
On obtient bien la texture crémeuse similaire à un yaourt à boire et, pour rappel, le rendu est encore plus crémeux avec du lait. La marque n’a pas survendu son produit et sa description est même très fidèle à l’expérience consommateur. Il n’y a donc rien à redire sur cet aspect !

Conservation : est-elle au point ?
Ici aussi, GreenWhey fait du GreenWhey. La qualité du sachet recyclé est très bonne, le système d’ouverture/fermeture avec zip est au point (et les « dents » de la fermeture n’ont pas de mal à « se retrouver » comme cela peut être le cas avec certains sachets de la marque HSN).
Conservée dans des conditions optimales (température ambiante, à l’abri du soleil, sachet bien fermé), la poudre ne subit aucune altération et conserve son goût ainsi que sa qualité.
À noter : comme à l’accoutumée, dans une démarche écoresponsable, GreenWhey fait la chasse au plastique et ne fournit pas de doseur, d’où la mention de « cuillères à soupe » dans les conseils d’utilisation.

Efficacité et effets ressentis du Milkshake protéiné GreenWhey 📈
Essayé en tant que collation, ce milkshake protéiné remplit parfaitement son rôle, à savoir proposer une alternative bien plus saine que certains produits du commerce, tout en répondant à vos besoins en protéines.
Évidemment, il va vous falloir une protéine de type whey concentrée ou whey isolat si vous souhaitez optimiser votre progression en salle de sport. Néanmoins, ce milkshake protéiné peut tout à fait s’utiliser en guise de coupe-faim ou de caséine avant la nuit pour une libération prolongée de protéines.
La texture épaisse de cette préparation au ratio 80/20 caséine/whey permet de calmer toute envie de sucrerie et a même tendance à « caler » sur plusieurs heures ! Même s’il n’est pas question du même produit (ni de la même texture par extension), ce milkshake peut être rapproché de la caséine micellaire bio GreenWhey.

La donnée intéressante : une protéine de qualité et… bon marché ? 💶
À 39,95 € les 900 g (juillet 2026), vous avez 30 doses, soit 1,33 € la portion. Ramené à ce qui compte vraiment, le kilo de protéines, cela donne 57,90 €/kg (sans compter la remise de 10 % avec le code NABFIT 👀).
Comparons ce qui est comparable, au sein même de la gamme (prix relevés en juillet 2026) :
| Protéine GreenWhey | Protéines /100 g | Prix (pour 900 g) | € / kg de protéine |
|---|---|---|---|
| Protéine Végétale | 80 g | 39,95 € | 55,50 € |
| Milkshake protéiné | 76,7 g | 39,95 € | 57,90 € |
| Isolat de Whey Native | 85,07 g | 59,95 € | 78,30 € |
Autrement dit : le Milkshake est l’une des façons les moins chères d’acheter des protéines chez GreenWhey, environ 26 % moins cher au kilo de protéine que l’isolat de la marque. Pour un produit vendu en mettant en avant l’argument plaisir, c’est contre-intuitif, et c’est tout à son honneur.
Je le rappelle tout de même : le prix avantageux est compensé par le type de protéine et la quantité par portion. Ici, il n’est pas question d’un isolat mais bien d’une protéine totale contenant essentiellement de la caséine. Elle sera donc plus utile avant une longue période sans manger dans la journée ou même en collation avant le coucher.
Milkshake protéiné GreenWhey : verdict et note finale 🥁
Non, ce milkshake protéiné ne contient pas autant de protéines qu’un isolat. Non, il n’a pas un pouvoir anabolisant aussi fort qu’une whey. Non, ce n’est pas une caséine. Oui, il contient de la gomme xanthane.
Malgré ces points limitants (et inhérents au type de produit que c’est), ce produit ressemblant comme deux gouttes d’eau à un yaourt à boire (voire un milkshake en fonction de ce que vous en faites au moment de la préparation) est plus que bienvenu, surtout si vous êtes un habitué des whey classiques. Il représente un vrai bol d’air frais dans le catalogue des compléments protéinés !
Pratiquants de musculation de longue date, disons-nous les choses : au fil des années, on peut parfois se lasser de sa protéine en poudre favorite, même si elle nous convient par définition.
C’est justement là où cette protéine un peu particulière entre en jeu. Elle vous aide à garder le cap sur votre objectif de prise de masse ou de sèche tout en limitant les calories et les sucres rapides, tristement responsables de certains craquages.
Bien sûr, ce complément doit être vu comme un produit de régularité, pas un produit de performance aiguë. L’idéal reste ainsi de le consommer en guise de collation de milieu de journée ou en appoint pour terminer la journée si vous manquez de calories/protéines.
Pour couronner le tout, rappelons que ce milkshake est :
- issu de lait frais et non altéré ;
- sans sucre ajouté ;
- rassasiant ;
- adapté aux végétariens et sans gluten, tout comme la « Protéine végétale » de la même marque ;
- l’un des meilleurs rapports qualité/prix de la gamme ;
- halal et casher.
C’est à la lumière de cette revue non exhaustive de ces atouts que je vais vous demander : pour quel goût allez-vous succomber ? 😋
La note de ce « Milkshake Protéiné » GreenWhey : 8,5/10


